Boldman Spatz (eine Kurzgeschichte)

Seit meinem ersten Versuchen im alemannischen Dialekt habe ich mich gefragt, ob man mit der Mundart Geschichten erzählen kann, die außerhalb der eigenen Heimat stattfinden. Diese hier führt uns von einem Elendsviertel der Dritten Welt bis zur Chefetage der größten Bank in Manhattan. Ob mir dieser Versuch gelungen ist sollt Ihr entscheiden, ich freue mich auf eure Mails! Viel Spaß beim Zuhören! Den Text können Sie hier kostenlos...

Dialogues d’Alsace et d’Algérie

J’ai écrit cette pièce en 2002 et elle a été créée la même année. Je la dois entièrement à Salah Oudahar. C’est lui qui est venu vers moi un jour, me demander si j’étais prêt à écrire un texte de théâtre sur les mémoires croisées de l’Alsace et de l’Algérie. J’ai aussitôt donné mon accord à la condition que le résultat sur scène fasse entendre au public les langues des deux pays. Salah a immédiatement approuvé l’idée et au final, les dialogues furent joués en alsacien, en arabe, en français et en kabyle. Ces mois de travail avec une équipe de comédiens amateurs me laissent un excellent souvenir, aussi je tiens à vous donner la possibilité de partager ce plaisir. Vous pouvez télécharger gratuitement le texte de la pièce ici. Surtout, n’oubliez pas de laisser un commentaire ! Vous pouvez également m’écrire directement à l’adresse du blog. Voici ce que j’écrivais à la veille de la création de la pièce : Le travail de recherche entrepris avec l’aide de Salah Oudahar, m’a fait découvrir une histoire jalonnée de points communs et de rencontres entre l’Alsace et l’Algérie. Nombre de ces éléments étaient si frappants, tout en étant totalement inconnus de la majorité d’entre nous, qu’il m’a semblé entièrement justifié d’envisager une pièce didactique. Il fallait tout simplement raconter une histoire vraie, mais que personne ne connaît, et qui est pourtant une partie constituante de notre identité d’Alsaciens, d’Algériens, d’immigrés. (…) Rien ne me prédestinait à écrire une pièce traitant des problèmes de l’Algérie. Je n’avais aucune raison de penser qu’un jour, j’aurais à travailler avec des comédiens d’origine maghrébine sur ce sujet....

Pflatsch! (macht’s wenn ebs ins Wasser kejt)

En 1998 je participe au prix régional d’aide à l’écriture de pièces de théâtre en alsacien, organisé par l’Agence Culturelle d’Alsace, et ma pièce décroche le pompon. Francis Freyburger et son Théâtre de la Cruelle la créent le 29 avril 1999 à Rappschwir. Je vous laisse découvrir ce texte que vous pouvez consulter ou même télécharger gratuitement ici. N’oubliez pas de laisser un commentaire ! Vous pouvez également me contacter directement sur le blog via le formulaire prévu à cet effet. Bonne lecture ! PS : A l’attention des francophones qui potassent assidûment leurs manuels d’allemand et d’alsacien mais n’ont pas encore le niveau pour lire une pièce entière, je livre le résumé en français que je joignais à l’époque au dossier du concours.   PFLATSCH ! (macht’s wenn ebs ins Wasser kejt) (le bruit d’un truc qui tombe dans la flotte) Résumé   Deux personnages. Un homme, une femme, elle et lui. On ne sait pas qui ils sont. Ils sont sans âge, ils sont n’importe qui. Un constat : « ça ne peut plus durer ». Ils sont pourtant très bien ensemble, ils s’entendent bien, ils ne cessent de le répéter. De leur vie, nous n’apprendrons pas grand chose, sinon qu’ils sont à l’intérieur et les autres à l’extérieur. Les autres. Le public ? L’humanité ? Vase clos. Aquarium où baigne leur langage ou ce qu’il en reste : phrases toutes faites, lieux communs, formules cent fois rebattues ; une langue qui s’appauvrit de réplique en réplique. Il faut « faire quelque chose ». Alors, ils s’emparent d’un instrument qui leur tombe du ciel, le plus commun de notre monde, fenêtre ouverte sur les autres justement : le téléviseur. Ils s’activent comme des...