La chaîne Alsace 20 et les masques ELSASS FREI!

Commander de nouveaux masques : cliquez ici ! Le fabricant en Bulgarie : cliquez ici ! Contacter le fabricant : Covid-19-Masken@protonmail.com Rendez-vous avec la radiesthésie : cliquez ici ! Signer la pétition : cliquez ici ! Le contrat entre Alsace 20 et la région Grand Est : contrat d’objectif et de moyens 2020 (Alsace20 pour des magazines GE)Télécharger La vidéo d’Alsace 20 au sujet des masques ELSASS...

Les masques ELSASS FREI!

Merci de votre intérêt ! Mon petit stock est entièrement épuisé et ne sera pas renouvelé. Pour passer commande rendez-vous sur le site de Fort Box en cliquant ici ! Vous pouvez les contacter directement sur leur adresse mail : Covid-19-Masken@protonmail.com Tatjana est la créatrice des masques ELSASS FREI! et Rot un Wiss,vous pourrez lui posez toutes vos questions sur ses...

Alsace, une langue qu’on assassine !

Il fallait réunir dans un livre tous les éléments qui documentent l’agression linguistique élaborée dans les ministères parisiens et mise en œuvre dans les écoles d’Alsace depuis 1945. C’est chose faite avec cet ouvrage dans lequel, pour la première fois, des Alsaciens, depuis le Sundgau jusqu’à la Lauter témoignent de ce qu’ils ont subi à l’école. Des historiens et pédagogues de haut rang éclairent le cadre historique et linguistique de cette exécution culturelle. Vous trouverez ci-dessous la couverture et le sommaire du livre. Vous pouvez vous le procurer directement chez l’éditeur en cliquant ici ou chez votre libraire habituel. Lors de la sortie officielle, le 15 février 2020 au Centre culturel alsacien, j’ai pu présenter au public présent ma propre contribution, en alsacien, à ce livre. Un bon moment de rire auquel vous pouvez assister ci-dessus. Merci à Albert Weber et à Dominique pour la captation ! Joseph...
Carl Roos, 7 février 1940 – 7 février 2020, 80 années de mensonges

Carl Roos, 7 février 1940 – 7 février 2020, 80 années de mensonges

Communiqué de presse Champigneulles / lieu dit La Petite Malpierre vendredi 7 février 2020 Salü bisamme! Il y a 80 ans jour pour jour, le 7 février 1940, notre compatriote Carl Roos tombait ici-même sous les balles françaises. Aujourd’hui, le groupe Freies Elsass vient commémorer publiquement le martyre de ce camarade sur le lieu même de son assassinat par la justice française. D’aucuns s’en offusqueront, hurlant au scandale, puisque selon une légende tenace, Carl Roos serait un espion au service des Allemands, doublé d’un leader national-socialiste alsacien. C’est pourquoi nous tenons à le dire ici, haut et fort, à tous nos compatriotes alsaciens et mosellans, ainsi qu’à la face du régime parisien : Carl Roos est innocent ! Un innocent fusillé à l’issue d’un procès d’une durée de quatre jours, à huis clos, où, contrairement à la règle la plus élémentaire en démocratie, c’était à l’accusé de faire la preuve de son innocence et non au tribunal de prouver sa culpabilité. Un innocent condamné d’avance à mort par une juridiction devant laquelle les rares témoins à décharge qui osaient se présenter, devaient craindre d’être arrêtés après avoir témoigné. Un procès dont les pièces ont très opportunément « disparu » et qui donc n’existe plus pour les archives françaises ! Il importe ici de rappeler ces faits : Carl Roos était un homme politique et un autonomiste alsacien. Comme presque tous nos compatriotes en âge de le faire, il a porté l’uniforme allemand durant la Première Guerre mondiale. De retour à la vie civile dans sa heimat alsacienne, il a accepté le fait accompli et le changement de nationalité. En revanche, amoureux de sa langue, de...
Carl Roos, 7. Februar 1940 – 7. Februar 2020, 80 Jahre Lügen

Carl Roos, 7. Februar 1940 – 7. Februar 2020, 80 Jahre Lügen

Pressemitteilung Champigneulles / lieu dit La Petite Malpierre (nahe Nancy, Frankreich) Freitag, den 7. Februar 2020 Salü bisamme! Vor genau 80 Jahren, am 7. Februar 1940, wurde unser Landsmann Carl Roos hier von einem französischen Exekutionskommando erschossen. Die Gruppe Freies Elsass ist gekommen, um dem von der französischen Justiz ermordeten Kameraden, am Ort seiner Hinrichtung, zu gedenken. Darüber wird sich wohl so mancher empören und Krach machen, da eine hartnäckige Legende bis heute besagt, dass Carl Roos nicht nur ein Spion im Dienste Deutschlands, sondern auch ein elsässischer Nationalsozialist war. Deshalb ist es uns wichtig, es hier klar und deutlich allen elsässischen und deutschlothringischen Landsleuten zu sagen, und dem Pariser Regime ins Gesicht: Carl Roos ist unschuldig! Zum Tode verurteilt wurde er nach einem viertägigen Prozess unter Ausschluss der Öffentlichkeit. Ein Prozess in dem, im Gegensatz zu den in Demokratien üblichen Regeln, nicht das Gericht die Schuld des Angeklagten beweisen musste, sondern der Angeklagte seine Unschuld. Das Gericht ließ ihm also keine Chance, die seltenen Entlastungszeugen, die sich wagten auszusagen, mussten damit rechnen, nach ihrer Aussage festgenommen zu werden. Außerdem sind die Akten des Verfahrens heute seltsamerweise « verschwunden », für französische Archive existieren sie nicht mehr. Der Fall Carl Roos wurde also schlicht und ergreifend aus der Welt geschaffen! Folgende Tatsachen müssen hier vorgebracht werden: Carl Roos war ein Politiker und ein elsässischer Autonomist. Wie alle unseren Landsleuten seiner Generation trug er im Ersten Weltkrieg die deutsche Uniform. Zurück ins Zivilleben, in seiner elsässischen Heimat, hat er die vollendete Tatsache des Nationalitätenwechsels akzeptiert. Aber aus Liebe zu seiner Kultur und Sprache, zu « unserm Elsässerditsch », wie er sie selbst nannte, hat...
Karl ROOS : un Dreyfus alsacien qui n’a pas trouvé son Zola ?

Karl ROOS : un Dreyfus alsacien qui n’a pas trouvé son Zola ?

par Bernard Wittmann C’était il y a 80 ans. Le 7 février 1940, à l’issue d’une parodie de procès en séances secrètes devant un tribunal militaire, le leader autonomiste Karl Roos était fusillé à Champigneulles près de Nancy. Figure emblématique du mouvement autonomiste alsacien de l’entre-deux-guerres, Karl Roos est né le 7 septembre 1878 à Surburg (Surbourg) où son père était instituteur. Après avoir fréquenté le collège épiscopal de Straßburg, il passe son Abitur (1897), puis continue ses études aux universités de Freiburg et de Straßburg, où il décroche le titre de docteur. Sa thèse traite des termes étrangers dans le dialecte alsacien. Il professe ensuite à Barr, Markirch (Sainte Marie-aux-Mines), Bochum et Köln où il traduit, à des fins scolaires, La mare au diable de Georges Sand. Mobilisé en 1914, il termine la guerre avec le grade de lieutenant. En 1918, il ne se montre nullement antifrançais. De 1924 à 1926, il est inspecteur des Études françaises dans les Écoles des Mines domaniales de la Sarre. L’Alsace se rebiffe Après novembre 1918, il est profondément choqué par l’expulsion des Alt-Deutsche, le nationalisme arrogant des Français, les injustices et la politique de mise au pas. Imprégné de l’esprit d’autonomie du Reichsland, opposé à la politique d’assimilation, il rejoint les Heimatrechtler et sera de toutes leurs luttes : création de la Zukunft (1925), de la Volkstimme (1926). Il est signataire du manifeste du Heimatbund (1926) dont il devient le secrétaire général en mai 1927 après la démission de Jean Keppi. En novembre 1927, il co-fonde la Landespartei, qui réclame le droit pour les Alsaciens de disposer d’eux-mêmes, et en prend...